Chapitre 9 : Réconciliations
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Série : Harry Potter
Auteur : Mydaya
Site : mydaya . alvima . com
Genre : Comme d’habitude, malgré l’angst des tous premiers chapitres, je vire au suspense de
couple (et de tueur, n’oublions pas) et romance légère.
Couples : Aha suspense jusqu’au bout (bon, d’accord, il est pourri le suspense...)
Disclaimer : Les personnages qui vont être cités ci-dessous ne sont pas à moi, sauf Cyros (dont vous ne voulez pas)
— pour les paroles des persos
« ... » pour les lettres
Bonne lecture !
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- Euh... Hermione ?
La brune ignora Ron, laissant son épaisse
chevelure cacher son visage. Pourtant ce dernier insista en posant une main sur
son épaule. Elle secoua cette dernière, faisant gicler l’importune. Désespéré,
Ron dut lancer un regard de détresse à son meilleur ami et ce fut Harry qui
prit donc le relais. Il s’éclaircit d’abord la gorge et voulut dire quelque
chose, mais en fin de compte, Hermione fut plus rapide et leva brusquement la
tête, lançant des éclairs :
- Je révise, Harry. Et j’aimerais le faire
dans le silence. C’est bon, je ne vous ignore plus, mais, par pitié,
laissez-moi travailler tranquille !
- Ah merci, Hermione ! s’exclama le
roux.
- Euh oui, merci, murmura Harry. Mais ce
n’est pas ça...
Hermione baissa les yeux sur la copie
blanche sur laquelle le brun planchait depuis plus d’une heure. D’un autre
côté, Ron n’était pas mieux. Elle soupira et acquiesça :
- D’accord, je vous aide pour vos devoirs.
Mais comme je vous l’ai déjà répété cent fois, il faudrait peut-être les
préparer à l’avance ! Promis ?
- Euh oui, mais... Merci mais ce n’était
pas pour ça que...
- Ah ?
Harry pointa la fenêtre de la salle commune
du menton, où un pauvre hibou désespérait de rentrer à l’intérieur, le froid de
l’extérieur faisant peine à voir. La jeune fille avait aperçu l’animal en
rentrant dans la pièce mais avait supposé qu’il serait parti si elle l’avait
ignoré. Maintenant, elle comprenait qu’il n’en était rien. Hésitante, la brune
hésita à abandonner son devoir d’Arithmancie pour aller aider la pauvre bête.
Heureusement, son grand cœur pour toutes les créatures vivantes – peut-être
faudrait-il compter les hiboux dans
« Hermione,
C’est bien un raisonnement de Gryffondors que tu as tenu là ! Je ne t’en veux pas,
mais évite de voir le monde en noir et blanc. Ok, tes parents sont morts mais
n’accuse la première personne qui passe. Il y a effectivement beaucoup de Serpentards qui rêvent de servir le Seigneur des Ténèbres.
J’avoue également que je l’ai déjà fait, mais je ne compte pas recommencer,
même si mes parents m’ont renié et que, à part Dumbledore,
tous les professeurs n’ont pas confiance en moi. Alors ne commence pas non pus
à m’énerver sur ça !
Signé : Quelqu’un.
PS : Je pensais qu’on pouvait devenir
amis, même si nous étions dans des Maisons ennemies. Mais il faut croire que
les Gryffondors sont trop bornés. »
Sur le moment, Hermione se sentit en faute,
mais lorsqu’elle relut ces lignes, elle se vexa que Quelqu’un parle de la mort
de ses parents aussi légèrement. Sans même prendre le temps de réfléchir à une
lettre constructive, Hermione écrivit :
« Quelqu’un,
Tu crois vraiment qu’on peut tout pardonner
aux Mangemorts ?! Quoi ? Tu as déjà tué des
gens ? Et tu veux que je te prenne en pitié ? Tu me fais rire. Toi,
tes parents sont encore en vie et tu sais qu’il ne leur arrivera jamais du mal,
puisque les Aurors sont plus que cléments avec les
gens comme toi. Dumbledore est trop gentil : il
devrait t’amener à Azkaban !
Signé : Hermione.
PS : Je ne suis pas bornée, mais lucide. »
Lorsque sa lettre fut partie, elle relut
celle de son correspondant et s’en voulut d’avoir été aussi sèche dans ses
mots. Elle revoyait le comportement immature de Malefoy
et avait l’impression de devenir comme lui. Dans la salle de bain, elle
entendit sa colocataire pleurer après avoir vu l’état de ses cheveux. Elle
aussi se mit à pleurer. Elle était une Gryffondor :
pourquoi avait-elle le comportement d’un Serpentard ?
Elle allait redescendre pour travailler lorsque le hibou revint, un nouveau
papier accroché à sa patte. Quelle rapidité ! Etait-il dans le coin ?
Elle regarda sa montre et constata qu’elle avait pleuré plus que nécessaire –
celle dans la salle de bain aussi d’ailleurs.
« Hermione,
Oui, j’ai tué des gens. Et je n’en suis pas
fier. Je pensais que tu comprendrais ou que tu voudrais comprendre. Je te
renvoie ta précédente lettre parce que ce n’est pas toi, ce ne sont pas tes
paroles.
Signé : Quelqu’un.
PS : Calme-toi et prend peut-être
quelques jours de repos. Si tu veux encore te confier, je te laisse mon
hibou. »
Effectivement, il y avait sa lettre
derrière. Inspirant profondément, Hermione relue les dernières lettres de cet
inconnu. A présent, elle était totalement calmée. Il semblait tellement
sincère... Finalement, elle plia les missives et les glissa précautionneusement
dans sa robe. Lorsqu’elle redescendit, ses deux meilleurs amis levèrent des
yeux inquiets. Elle les rassura d’un sourire. Ron parut soulagé :
- Des bonnes nouvelles ?
- Oui, assez. Mais je n’ai pas le droit de
vous en dire plus.
- C’est de l’Ordre ? chuchota Harry.
- J’ai dit que je ne dirais rien,
s’entêta-t-elle.
Elle prit le devoir de Ron et, prise d’une
inspiration subite – enfin... plus que d’habitude – elle lui finit son plan en
moins d’un quart d’heure. Elle passa ensuite à celui d’Harry et le finit aussi
rapidement. Ses amis furent heureux de la voir reprendre du poil de la bête. Elle
répondrait à Quelqu’un dans une semaine, lorsqu’elle aurait mûri ses paroles.
A suivre...
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Mydaya : La suite s’est faite attendre, j’en
suis désolée. C’est juste que je n’arrivais à pas à retrouver où est-ce que j’avais
enregistré ce chapitre. Mais avec ça, il y a une sorte de réconciliation entre
Hermione et Quelqu’un, et on en apprend plus sur ce dernier (bon, ok, le
suspense est un peu pourri, je suis désolée, je fais de mon mieux v.v)